Trivial Pursuit

On continue notre petit tour des divertissements pour la famille avec encore un jeu de société culte (voire prise de tête) : le Trivial Pursuit. Ce jeu est l’oeuvre de deux Québécois, voilà pourquoi il me semble important de vous donner le titre original en Québécois qui était « Quelques arpents de pièges », infiniment moins vendeur que le titre américain international de Trivial Pursuit. Ce n’est ni plus ni moins qu’un grand quiz de culture générale. C’est en 1979 que nos deux Canadiens créent « Quelques arpents de pièges » qui arrivera très rapidement en France sous le nom de « Remue-méninges » avant progressivement de connaître un succès international sous le nom Trivial Pursuit (qui est le seul nom usité aujourd’hui, autant dire que si vous avez une boîte avec l’ancien nom conservez-là avec amour). Aujourd’hui le jeu a été traduit en 19 langues avec de nombreuses versions comme nous allons le voir dans la suite, et 70 millions de pièces vendues, ce qui en fait le 3ème jeu de société le plus vendu au monde après le Scrabble et Monopoly.
Le plateau du Trivial c’est une roue avec 6 rayons, subdivisé en cases de différentes couleurs selon le même schéma. Les joueurs avec leur camembert vide démarrent en bout de rayon, ils peuvent se déplacer dans le sens du cercle qu’ils veulent suivant le lancé de dé. Suivant la case sur laquelle il atterrit, un autre joueur pioche une carte question et choisit la question du thème dont la couleur est celle de la case sur lequel il est tombé (ouf, clair non ?). Si la réponse est juste, il continue de jouer. Le but étant de répondre aux questions des cases spéciales en bout de rayons pour gagner des parts de camemberts – toutes les couleurs devant être faites pour le remplir.

Il n’y a pas trop de stratégie dans le Trivial Pursuit évidemment mais beaucoup de hasard, déjà les lancés de dé pour atteindre les cases spéciales, et ensuite le fait que vous tombez sur une question totalement arbitraire et que vous ne pouvez que vous reposer sur vos connaissances en culture générale. La seule petite stratégie intervient à la fin. Lorsque le camembert est entièrement reconstitué, le joueur doit atteindre le centre du plateau de jeu avec le nombre de dé adéquat sinon il repart dans l’autre sens. Et pour finir son jeu il doit répondre à une question finale qui est choisie par les autres joueurs, qui évidemment prennent la question qu’ils estiment la plus compliquée… Et ainsi de suite !
Niveau question il existe une immense variété, il n’y a qu’à voir sur la photo la taille des decks. Le thème des questions varie suivant la version du jeu mais en principe le vert est pour vie et nature, le marron pour la culture, le jaune pour l’histoire, le rose pour le sport… Il y a une bonne cinquantaine de déclinaisons du jeu. Déjà avec les éditions liées aux régions française, les éditions anniversaires, celles en famille ou en équipe, l’édition des vins, gastronomie, junior, master, soirée entre potes, histoire de France, Disney, Love, Rolling Stones, Star Wars…
Hasbro peut définitivement se frotter les mains d’avoir des franchises très rentables. Trivial Pursuit de par son concept simple et addictif, a accouché d’une bonne tripotée de jeux inspirés, la plus connue étant surement le « Burger Quizz » d’Alain Chabat (dont on reparlera ici tiens :p).
Alors les amis, que vous inspire le Trivial Pursuit ? On a l’édition de voyage.
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