Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire

Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire

Avertissement à nos amis lecteurs, contrairement aux récits des « Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire » (« A séries of unfortunate events » en anglais), cet article commence bien, se déroule bien et se termine bien.

Et pourquoi en serait-il autrement, me demanderez-vous ?

Et bien, parce que la série des 13 tomes des « Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire » portent bien son nom, pardi ! Publiés entre 1999 et 2006, par Daniel Handler sous le pseudonyme du Lemony Snicket, les livres racontent l’histoire de trois enfants surdoués -Violette, Klaus et Prunille Baudelaire- qui, depuis le terrible incendie qui a emporté leur parent bien-aimé (« feu leur parent ! »)- voient le malheur et les calamités s’acharner sur eux.

Devenus Orphelins, les trois enfants Baudelaire sont héritiers d’une petite fortune (« always look on the bright side of life fu fu fufu fufu fufu ») qu’ils ne peuvent malheureusement toucher avant les 18 ans de Violette, l’aînée.

Les aventures des orphelins Baudelaire

Le banquier de la famille, M. Poe, un adjuvant des plus inutiles, décide de placer les enfants chez un original, un certain conte Olaf -parent éloigné reconnaissable à son mono sourcil et son tatouage en forme d’oeil sur la cheville- qui ne cache pas ses vilaines intentions : à savoir, s’emparer de la fortune Baudelaire.

A l’aide de complices issus d’une troupe de théâtre « Freaks » composés d’un homme au long nez, de deux femmes outrageusement fardées, d’un homme au crochet, d’un être mi-homme, mi-femme et d’Esmée, la copine du conte Olaf; ces derniers vont tout mettre en oeuvre pour tromper, humilier, assassiner les gens qui se positionnent entre eux et la fortune Baudelaire.

Tout cela magnifiquement raconté sous la plume extradiégétique, omnisciente, pleine d’humour et de cruauté de Lemony Snicket, personnage-narrateur en deuil, qui, au fil des volumes, entremêle son histoire avec celle des enfants Baudelaire.

Les 13 tomes des « Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire » méritent amplement leur place au côté des 7 tomes d’Harry Potter sur votre bibliothèque consacrée à la littérature de jeunesse. Chaque tome nous retient prisonnier dans des espaces-clos, plus ou moins farfelus (un laboratoire de serpents, une scierie, un collège et même un sous-marin..). Il s’agit également d’une belle introduction à la littérature américaine, anglaise et française.
Grâce à ces livres, je me suis familiarisée avec les noms de Baudelaire et de Poe, nous croisons même la malheureuse Emma Bovary dans le tome 8, hospitalisée pour avoir avalé de l’arsenic (vous avez dit humour noir ?).
Le narrateur, conscient qu’il s’adresse à des pré-adolescents, nous gratifie de petites leçons tutorielles assez poilantes : « comment fabriquer un cocktail molotov » ou « attention, ne jouez jamais jamais jamais (deux pages entières de « jamais ») avec l’électricité », tout en nous inculquant des notions de latin qui peuvent toujours servir notre quotidien : « Deus ex-Machina », « Vox populi », « Memento Moris » « In loco parentis »…

livres Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire

« Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire » est une série à faire découvrir à vos enfants.
Si jamais ils rechignent, appâtez-les avec l’adaptation cinématographique sortie en 2005 où nous retrouvons Jim Carrey dans le rôle du conte Olaf, Meryl Streep dans celui de Tante Aggripine et Jude Law qui incarne la charismatique Lemony Snicket…(sacré casting pour un film très moyen..).

  • tang
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