Marshall et Simon

Marshall et Simon ou Eerie, Indiana est une série typiquement année 90, produit par Joe Dante, le réalisateur des « Gremlins », de « Small soldiers » et de l’excellent « Panique à Florida Beach »..
On suit les étranges aventures de Marshall Teller, un ado du New Jersey aux faux airs de Michael J Fox (vous avez déjà du apercevoir l’acteur dans « Hocus Pocus »), qui débarque avec toute sa famille à Eerie, une petite ville désolée de 16 661 d’habitants (la signification de ce nombre nous est encore inconnue). Très vite, le garçon observe des phénomènes surnaturels qui menacent de bouleverser son existence jusqu’ici paisible. Seul être normal décidé à le croire : Simon, un gamin âgé de 10 ans que Marshall va prendre sous son aile. En véritable reporter de l’étrange, Marshall (toujours sapé de ses grosses baskets et de son blouson kaki aux manches effroyablement longues) et son jeune acolyte sont déterminés à mettre hors service toutes personnes ou objets (VHS, vinyle, stylo, chaînon) considérés comme inquiétants et nuisibles.

Oui, car à Eerie vous pouvez au mieux croiser Elvis dans un bar, au pire tomber nez à nez avec une momie ou le fantôme de Tobey Maguire encore tout jeunot. Les femmes au foyers sont tellement désespérées (pou pou pou tchii) et psychotiques qu’elles se conservent pendant plusieurs années dans des congélateurs. Les habitants changent de comportement, vidés de leurs âmes et cerveaux après avoir été sous l’emprise d’un disque aux paroles sataniques ou d’une ophtalmo adepte de l’hypnose. Des chiens errants qui planifient de conquérir le monde (of course !). Bref toutes les névroses des Etats-Unis d’Amérique sont relatées dans les 20 épisodes de cette série délirante.
Et vous, entre deux épisodes de « Chair de poule » et « Fais-moi peur », êtes-vous déjà tombés sur cette série ?
Le Saviez-vous ?
La série « Eerie, Indiana » a malheureusement été interrompue au bout d’une saison malgré les bonnes critiques de la presse. Si vous appréciez le cinéma de Joe Dante, vous reconnaîtrez aisément sa patte fortement marquée par le cinéma fantastique et d’horreur des années 50.
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