Pretty Woman

Le film américain sorti 2 ans après ma naissance, que j’ai vu au moins une vingtaine de fois et que je redécouvre à chaque fois. Voilà typiquement le type de comédie romantique qui nous fait croire à nous les filles au prince charmant. Bon dans Pretty Woman, la princesse est une prostituée, une courtisane qui passe par la case poule de luxe avant de prendre du grade mais bon c’est quand même Julia Roberts. Dans le rôle de l’homme galant, qui paye quand même la demoiselle pour qu’elle couche avec lui, on trouve Richard Gere, cet acteur séduisant même en poivre et sel.
Le hasard ayant bien fait les choses, le personnage joué par Mister Gere, un homme d’affaires ne sachant plus que faire de son argent (mais qu’il me le donne, je trouverai bien !) se retrouve paumé au fin fond de Berverly Hills et bien sûr, sans aucune arrière pensée, il demande son chemin à des prostituées. Une bonne manière de lier le contact sans passer pour un pervers, finement joué ! Bon, la jolie Vivian flaire le bon filon, on a pas tous les jours l’occasion de tomber sur un mec séduisant avec une telle classe et une bagnole qui en jette, et propose gentiment de le raccompagner à son hôtel. Lui, la prend (au mot) et puisqu’elle est chauffeuse (oh, oh) la place même au volant de son bolide pour effectuer le trajet retour. Et voilà l’homme distingué et la demoiselle délurée en route vers une aventure dont ils ressortiront changés. Arrivés à l’hôtel qui est un peu classe, Vivian fait tâche dans le décor, entre son franc parler, ses vêtements un poil trop vulgaires, ses manières…populaires ? Mais elle réussira à s’intégrer et à se faire accepter par la haute société, ainsi qu’à faire fondre le cœur de l’homme d’affaires, endurci par le célibat, du fait d’une belle âme et d’une sensibilité en lien.

Le film comporte de nombreuses scènes mythiques où la jeune profite du luxe comme s’il était éphémère, se fait jetter d’un magasin, se fera prendre sur le piano, manquera de se faire violer par le soi disant meilleur ami de son homme et vivra une happy end à la Roméo et Juliette. J’avoue que certaines scènes sont un peu dérangeantes comme quand Vivian passe du statut d’enfant hébété devant la télé à celui de femme objet qui se fait solliciter pour une petite gâterie mais c’est quand même un super beau film, qu’importe ce qu’en disent la critique ou les associations féministes. Juste pour le plaisir, voici ma scène favorite !
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