Fievel et le nouveau monde

Noël approche et si je vous parlais d’un super film d’animation : « Fievel et le nouveau monde » ? Daté de 1986, il récolta plus 84 millions de dollars de recettes pour un budget de seulement 9 millions. Rappelez-vous…
L’histoire contait celle de « Fievel », qui habite en Russie avec sa famille. Mais après que leur habitation soit brûlée, ils décident de partir aux États-Unis, pour y avoir une meilleure vie. Hélas pour eux, ce voyage ne sera pas de tout repos et de multiples péripéties, vont arriver.
Je me rappelle l’avoir découvert à la télévision et un de mes voisins, me l’avait prêté ensuite en cassette vidéo. Moi, qui suis fan d’animation depuis toujours, j’ai été subjugué par les aventures que « Fievel » vivait.
Premier constat : ce récit réalisé par « Don Bluth » et produit par « Steven Spielberg », me fait automatiquement penser à son œuvre antérieure « Brisby et le secret de Nimh », parue en 1982. Et pour cause : nous avons aussi une souris, un univers un peu noir et un thème global similaire. Graphiquement parlant, « Fievel » est comme toutes les productions de Don Bluth : soignée, fluide, mais surtout d’une grande qualité. Quant à la musique, toujours signée du génie « James Horner », elle sublime encore une fois le film.

Le fait d’avoir des sujets réalistes comme : l’exil d’un pays vers un autre, la vente d’êtres vivants dans un marché clandestin, mais aussi le rêve américain assez idéalisé, la prise de position politique de « Gussie » envers les félins, sans oublier les stéréotypes des souris envers les chats (car aux États-Unis, ils auront une vie meilleure, parce qu’il n’y a pas de chats selon eux), en font un film d’animation assez adulte avec des thèmes durs, je trouve. Ils démontrent par ce biais, que oui, on peut parler de tout dans un récit de ce genre.
J’ai versé ma larme quand Fievel tombe du bateau et j’étais heureux, lorsqu’il fut sauvé par le pigeon Henri. Idem quand il fait la connaissance de ses nouveaux amis « Toni » et « Bridget ». J’étais paniqué durant sa vente au marché par l’horrible « Boniface » et également intrigué, quand la riche « Gussie », faisait des manifestations politiques contre les chats.
Bref, entre illusions, désillusions, combats pour la liberté et un nouveau monde, stéréotypes détruits… « Fievel » est le récit d’animation qui touche et c’est pour toutes ces raisons que je me devais de vous le conseiller.
Suite à son succès phénoménal au box office, il aura droit à trois suites « Fievel au far West » (1991), « Fievel et le trésor perdu » (1998), « Fievel et le mystère du monstre de la nuit » (1999), sans oublier la série animée « Les aventures de Fievel au far West » (1992).
Et vous, quels souvenirs gardez-vous de « Fievel et le nouveau monde » ?
Bande Annonce – Fievel et le nouveau monde
Merci à RémyR pour ce souvenir.
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