Chérie, j’ai rétréci les gosses

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Voici un film, qui a marqué ma jeunesse : « Chérie, j’ai rétréci les gosses ». Sorti en 1989, il avait cartonné au box office et devint culte, pour toute ma génération. Rappelez-vous…

Cette histoire réalisée par Joe Johnston et ayant en vedettes « Rick Moranis », « Matt Frewer », « Marcia Starssman » ou encore « Kristine Sutherland », contait l’histoire des voisins du professeur Wayne Szalinski, qui par mégarde, cassèrent la vitre du grenier de ce dernier, en jouant au baseball. En sonnant à la porte, les enfants de Wayne et leurs amis, montent dans le grenier, mais vont être miniaturisé par la dernière machine du professeur. Ils vont alors tout faire pour survivre au monde brutal et grandiose de l’être humain…

Personnellement, je me rappelle encore très bien de ce film car je l’avais enregistré sur mon magnétoscope et je le regardais souvent. Il fut l’un des 1ers blockbusters, que j’ai vu de ma vie à la télé et cela me touche de vous en parler car c’est un peu une partie de ma jeunesse, que je vous dévoile.

Lorsque je le re-visionne à l’âge adulte en dvd pour cette chronique, je constate une chose : ce rapport petits êtres dans un grand monde, m’évoque trop « Les Borrowers » ou encore « Les Minipouss », tous deux écrits dans les années 50.

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Je me souviens encore des scènes quand Wayne balaie la poussière, alors que ses enfants sont dedans et qu’il jette le tout dans la poubelle, mais aussi lorsque Nick est attaqué par une abeille géante ou qu’il a failli être mangé par son père dans un bol de céréales. Et que dire de la scène émouvante avec la fourmis ! C’était absolument génial à regarder à l’époque, surtout en tant qu’enfant.

Sinon, le fait de mélanger la comédie et la science fiction, tout en développant le rapport parents/enfants, petites tailles/grandes tailles, démontrait le rapport psychologique à un environnement précis comme celui de la famille, mais aussi à la face du monde via les aventures que les personnages vivaient tout au long de l’histoire. J’ai une tendresse particulière pour ce film, surtout pour les décors en carton-pâte ultra réalistes de l’époque ! Pour moi, cela prouve l’intelligence des films parus dans la décennie 80 !

C’était donc bien pensé, excellement écrit et c’est pour ça, qu’il a généré plus de 228 millions de dollars au box-office, enclenché deux suites « Chérie, j’ai agrandi le bébé » (1992), « Chérie, nous avons été rétréci (1997) et une série télé du même nom, en 1997.

Et vous, quels souvenirs gardez-vous du film culte « Chérie, j’ai rétréci les gosses » ?

Bande Annonce – Chérie, j’ai rétréci les gosses

Merci à RémyR pour ce souvenir.

  • menelik
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    tang

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