Les grandes leçons de Victor Novak dans l’Instit

Victor Novak est un enseignant pas comme les autres. Ancien juge pour enfants, il est devenu instituteur. Cet homme de bon sens a en effet compris qu’il ne fallait pas attendre que les enfants soient traduits devant un juge pour s’occuper d’eux.
Depuis, Novak roule à moto comme Lorenzo Lamas, porte un blouson de cuir et effectue des remplacements dans différentes écoles de province.
Fort de son expérience de juge, Victor Novak sait parler aux enfants, mais aussi aux parents, aux voisins des parents, à la crémière, au fromager, aux syndicalistes, aux surdoués, aux chômeurs, aux gendarmes et aux voleurs.
Très pudique quant à sa vie privée, l’instit dissimule une fêlure : sa femme et sa fille l’ont abandonné, ce qui explique également son besoin de sillonner les routes de France. Dans le fond de son cœur, Victor espère les revoir un jour.
Son célibat ne cesse d’étonner les femmes des villages dans lesquels il exerce (comment un tel homme peut-il ne pas être pris ? On se le demande) et lui vaut d’être fréquemment courtisé. Mais Victor Novak repousse poliment les avances car il a d’autres chats à fouetter. Dans chaque épisode, la construction scénaristique est identique. Victor repère dans sa classe un enfant en souffrance. Il tente de percer son secret et de se rapprocher de sa famille afin d’intervenir. Rejeté par les parents de l’enfant qui l’insultent au motif que «c’est pas ses oignons » l’instit doit agir seul. En proie à un terrible mal-être l’enfant choisit de fuguer ou de se suicider, selon l’épisode. En tout cas, il court un grand danger. Victor le sauve et (enfin !) la famille reconnait ses torts et le traite en ami. Mais déjà, il est temps pour l’Instit de reprendre la route.

Sans transition : saviez-vous que Dorothée était, à l’origine, pressentie pour jouer l’Instit ? L’auriez-vous préférée dans le rôle ?
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