Crash Bandicoot

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En 1996 on s’est tous demandés ce qu’était réellement un bandicoot. Le dictionnaire nous dit qu’un bandicoot est un péramélidé, sorte de marsupial, mixe entre un chat et un tapir. Aucun rapport donc avec le seul bandicoot que l’on a intérêt à connaître : Crash. En 1996, quelques mois après le lancement de la Playstation (ça ne nous rajeunit pas les amis) le studio Naughty Dog sort l’un des premiers plateformer 3D de la console : Sony en vendra des millions, le personnage deviendra sa mascotte – sorte d’anti-Mario de Nintendo, et le jeu deviendra culte pour toute une génération.

L’histoire prend place dans un labo secret. Le docteur Néo Cortex rêve comme tous les mégalos de devenir le maître du monde et met au point un rayon capable de transformer les animaux en machines de guerre. Crash est sensé mener cette armée mais l’expérience rate et le bandicoot, fondamentalement bon, s’échappe, bien décidé à contrer les plans machiavélique du méchant Cortex. Bon, en fait Crash s’en moque un peu de Cortex, il veut simplement libérer la charmante femelle Bandicoot entraperçue dans le labo (le coquin).

Crash Bandicoot

Au total le jeu se résume à traverser l’île et ses 32 niveaux truffés d’ennemis et de pièges en tout genre. Les premiers niveaux sont plutôt mignons et faciles, et souvent le joueur peu avisé se faisait avoir : la difficulté plutôt corsée arrive plus tard, au fur et à mesure qu’on se rapproche de Cortex. Je me souviens de la persévérance et la dextérité que je devais déployer dans certains niveaux – et oui j’avais huit ans aussi… Donc après d’innombrables échecs, après s’être fait embroché, écrasé par des rochers, brûlé par des torches, être tombé dans le vide, et écrabouillé, on arrivait enfin aux Boss. Ils sont tous mythiques : les jumeaux Komodo, le docteur Nitrus Brio (adjoint et meilleur ami de Cortex), Dingodile… Ils étaient moins compliqués à vaincre que les niveaux à traverser en fait, il suffisait de connaître leurs attaques par cœur et savoir quand les toucher trois fois au moment opportun.

Les parents avaient tendance à croire que le jeu était pour les tout petits (les parents pensent d’ailleurs souvent que les jeux vidéo c’est le MAL). Il fallait voir au-delà de ces personnages tout choupis et de cet univers délicieusement coloré et rempli de pommes : Crash Bandicoot est un jeu de hardcore gamer. Déjà parce que le jeu se prête très bien au speedrun : il s’agit de finir un jeu de bout en bout le plus rapidement possible, le record du monde est à 36 minutes. Ensuite parce que de nombreux joueurs se sont frottés à l’objectif des 100 % : pour cela en plus de finir les niveaux il faut trouver les gemmes, soit en suivant des parcours annexes qui se déverrouillerons au fur et à mesure du jeu soit en détruisant tous les cartons d’un niveau (supposant de ne pas mourir sous peine de recommencer le niveau de zéro). Bref un jeu pour les durs ça c’est sur.

Crash Bandicoot

Crash Bandicoot fut suivi de deux suites sur la première Playstation, toutes aussi cultes et difficiles. Pour contrer Nintendo et ses Mario Kart il y eut même un Crash Team Racing. On passera par contre sur les derniers épisodes sortis sur PS2 et 360…

Vous l’aurez compris, Crah Bandicoot c’est vraiment toute ma jeunesse, mon premier vrai souvenir de jeu vidéo sur console de salon. J’aime beaucoup l’univers qui paraît tout doux et mignon alors qu’en fait le jeu est plutôt compliqué et un vrai challenge. Je me souviens particulièrement du niveau où le joueur est poursuivi par un rocher : Crash court vers l’écran, le scrolling est imposé, de fait on ne peut pas voir un vide avant qu’il apparaisse à l’écran, les chutes étaient nombreuses !

Et vous, quels souvenirs gardez-vous du jeu ?

  • Gâteau Yes des années 80
    menelik
    tang
    Publicité chocolats Treets

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