Quick et Flupke

Quick et Flupke Hergé

La série des Quick et Flupke débute dans le journal Le petit vingtième en 1930, un an avant l’épopée Babar, dont vous nous parlerons à l’occasion. Autant dire qu’on touche là à de la très vieille histoire.

Créés par Hergé, Quick et Flupke ressemblent comme des frères à Tintin, à cela près qu’ils diffèrent de lui par leurs coupes de cheveux. Quick est brun et coiffé comme un Playmobil ou une concierge on ne sait pas trop, Flupke blond, un peu hirsute. Contrairement à Tintin, Quick et Flupke ne sont pas vertueux et incorruptibles, ils sont turbulents et toujours prêts à jouer des mauvais tours. Heureusement, l’agent 15 – qui pour sa part est la copie conforme des Dupont et Dupont – garde un œil attentif à ces graines de voyou et les pourchasse dans Bruxelles. On note que les petits sont la plupart du temps livrés à eux-mêmes et qu’on ne croise leurs parents qu’en de rares occasions, point plutôt libérateur pour le jeune lecteur. Quick et Flupke passent le temps en réalisant d’étranges constructions ou en faisant des farces. On ne les voit jamais à l’école – de vrais héros d’AB production avant l’heure – mais dans les rues ou dans des jardins. Ils ont tendance à s’attirer les foudres de tous les adultes qui croisent leur chemin (concierges, femmes de ménages, jardiniers) et écopent de coups de bâtons, coups de balais, tirages de cheveux et d’oreilles à chacune de leur bêtise c’est-à-dire sur de très nombreuses planches. L’agent 15, qui est loin d’être futé, (Cf Dupont Dupond) se prête parfois à leurs jeux tout en gardant son sérieux, de peur de perdre son autorité.

L’essentiel des gags repose sur le comique de situation donc si vous aimez peaux de bananes, tartes à la crème, culottes de pantalon déchirées, bonnets d’âne et savon noir, vous serez servis. Bien sûr pas de petites filles dans Quick et Flupke, Hergé s’expliquait sur l’absence du sexe féminin dans ses livres en disant qu’à leur création (création des bd, pas celle des femmes), garçons et filles étaient séparés et qu’il ne pouvait parler de ce qu’il ne connaissait pas. D’où cette ambiance de boy scout que l’on retrouve aussi dans Tintin. Après vérification, on peut vous confirmer toutefois qu’à l’époque, les fillettes existaient déjà bel et bien.

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