Le Roi Lion

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J’en ai les poils qui se dressent rien qu’à penser aux chansons : aujourd’hui un culte du dessin animé avec Le Roi Lion. Si en terme d’histoire j’ai toujours eu une préférence pour La Belle et la Bête ou Aladdin, Le Roi Lion est probablement le seul Disney de mon enfance qui arrive à me faire pleurer. La grandeur du Roi Lion dans les mémoires de tous est probablement le fait du mélange d’une superbe animation, des personnages attachants, d’une bande originale sublime alliant envolées lyriques et chants ethniques, et surtout des thèmes forts et matures (la filiation, la trahison, l’amour…) : pour ceux qui l’ignorent encore, Le Roi Lion est une très libre adaptation animalière du Hamlet de Shakespeare – ce qui explique des sujets aussi « torturés » et adultes. Le film est une grosse licence pour Disney et sera suivi de deux suites : Le Roi lion 2 : L’Honneur de la tribu et Le Roi lion 3 : Hakuna Matata, sorties directement en vidéo, ainsi que deux séries télévisées dérivées, Timon et Pumba et The Lion Guard qui sera diffusé début 2016 sur Disney Junior. N’oublions pas également une comédie musicale Le Roi lion, créée à Broadway en 1997 et passée par la France (magnifique d’ailleurs). Le Roi Lion – le seul, l’original – a été converti en 3D et ressorti en salles en 2012 permettant de faire beaucoup de tunes en plus découvrir le film a une nouvelle génération. Personnellement je trouve que la conversion était inutile mais il est toujours agréable de (re)découvrir un grand film en salles (et re-pleurer, beaucoup).

Sur les Hautes terres d’Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent pour sa sagesse et sa générosité. Je me suis toujours demandé comment des animaux que les lions mangent en règle générale pouvaient vivre en harmonie dans un royaume en paix, mais passons. Son jeune fils Simba sait qu’un jour il lui succédera, conformément aux lois universelles du cycle de la vie. Espiègle, naïf et turbulent, le lionceau passe le plus clair de son temps à jouer avec sa petite copine Nala et à taquiner Zazu, son précepteur (un peu coincé comme tous les précepteurs). Son futur royaume apparaît comme un lieu enchanté où il fera bon vivre, s’amuser et donner des ordres – et c’est un peu ce que représente la chanson « Je voudrais déjà être roi ». De son côté, Scar, le frère de Mufasa, aspire depuis toujours au trône. Maladivement jaloux de son aîné, il intrigue pour l’éliminer en même temps que son successeur. Oui le mec veut tuer son frère et son neveu, si c’est pas du Shakespeare ça. Aidé des hyènes, Scar attire Simba dans un ravin et lance à sa poursuite un troupeau de gnous. Mufasa sauve son fils et tente de se mettre à l’abri en gravissant la falaise. Repoussé par son frère le sale félon, il périt sous les sabots des gnous affolés. Scar blâme alors l’innocent Simba pour la mort du Roi et le persuade de quitter pour toujours les Hautes terres. Si l’histoire vous avait échappée vous voyez que le fond est vachement sérieux.

le roi lion

Le Roi Lion pour moi c’est une succession de scènes émouvantes à l’impact profond entrecoupé de scènes rigolotes et de chansons magnifiques (on rappelle qu’à la bande originale on retrouve Hans Zimmer et Elton John aux chansons). Le film a le statut de chef d’oeuvre des studios Disney mais ce n’est pas pour rien, c’est un modèle d’écriture, de mise en scène… Tenez prenez la scène d’introduction : en deux secondes vous avez les poils. D’ailleurs je l’ai mise en fin d’article, vous allez voir cela n’y manque pas. En deux minutes : une sublime chanson puissante, la contextualisation, l’entrée en situation, avec une animation incroyable. Et toutes les séquences sont comme ça. Mufasa meurt, premières larmes. Simba voit son père dans les nuages et c’est reparti. Et la fin lorsqu’il monte sur le « trône » accompagné d’une musique crescendo d’une puissance incroyable. Heureusement le côté léger du film est apporté par Timon et Pumba (« Hakuna Matata » est une expression rentrée dans la culture populaire) et Zazu dans une certaine mesure. Et puis de la romance bien sûr avec Simba et Nala. D’ailleurs je crois que le film montre la seule scène de sexe explicite d’un Disney, lorsque les deux lions se roulent dans les herbes au son de « L’amour brille sous les étoiles » et Nala et son regard de coch***… Ahem bref.

Vous l’aurez compris j’adore Le Roi Lion. C’est typiquement l’un de mes classiques d’enfance que je montrerai plus tard aux miens, une histoire de transmission comme dans le film. Et vous quels sont vos souvenirs du Roi Lion ? Et comme la période s’y prête, partagez avec nous vos Disney de Noël !

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