Malcolm (in the middle)

malcolm

Après vous avoir abreuvé avec Une Nounou d’Enfer il est temps d’en venir à une autre série culte, un peu plus récente celle-là et dont je me refais actuellement l’intégrale en DVD : Malcolm, une série d’enfance comme on les aime (qui montrait aussi que c’était loin d’être facile d’être parents) et dont le générique décrétait « life is unfair » (« la vie, c’trop injuste » pour les non-anglophones ndlr). Sitcom de 151 épisodes, 6 saisons, diffusée sur Fox et chez nous M6, la série a fait le bonheur des pauses midi. Personnellement je regardait l’épisode du jour en rentrant manger chez moi lors du déjeuner !

Malcolm raconte le quotidien d’une famille déjantée et particulièrement de cet enfant surdoué, doté d’un quotient intellectuel de 165.

malcolm reese dewey

Malcolm vit dans ce qu’on pourrait appeler une famille américaine moyenne : Loïs sa mère hystérique est autoritaire, Hal son père est un immature, employé de bureau n’ayant aucun sens des responsabilités, et de ses frères, Francis, Reese et Dewey avec lesquels il fait un bazar monstre.

C’est un vrai sitcom dans ce sens où chaque scène constitue un gag plus ou moins suivi, l’humour de la série repose en grande partie sur la vie de famille, la relation entre Malcolm (qui est en plus le narrateur de la série, il s’adresse régulièrement au spectateur en regardant la caméra) et ses parents, ses frères, ses amis et la société plus globalement. Alors même si les sentiments sont plutôt réalistes, la série reste outrancière (même si on imagine l’existence de familles analogues, en les espérant un peu plus calmes et responsables), les situations parfois burlesques avec beaucoup de second degré. Il y a notamment des gags cachés ou des insinuations subtiles tout le long. Chaque épisode commence par une scène comique de la vie quotidienne, un gag court sur 30s très souvent percutant, avant d’enchaîner sur son fameux générique.

Malcolm

La série a bénéficié d’un immense succès dés le début aux États-Unis même si les acteurs sont un peu tombés dans l’oubli (exception faite de Bryan Cranston, superstar avec Breaking Bad et faisant son petit bonhomme de chemin au cinéma). En fait, si les scénaristes se sont permis d’être les plus délirants possible, faisant fi d’un trop grand réalisme, c’est grâce au fait que l’histoire est racontée par le prisme de Malcolm et toute sa subjectivité : on plonge littéralement dans sa tête, qui évidemment est un mélange de pensées frôlant parfois avec l’abstraction la plus totale. De fait on a l’impression d’être dans un conte ou une parodie de la vie : il est difficile d’ancrer la série dans une époque, jamais il n’est fait question du lieu où réside la famille et vous l’avez peut-être même déjà remarqué, ils n’ont pas de nom !

Mon personnage préféré reste le père Hal, qui est un peu timbré et très enfantin mais c’est justement ce qui fait toute sa saveur : un irresponsable chronique qui aime profondément sa femme et ses enfants. L’épisode où il danse en patins à roulettes vaut son pesant de cacahuètes ! Et vous, de quels gags et personnages vous souvenez-vous ?

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