La petite maison dans la prairie

La petite maison dans la prairie

Rien que le générique du début est une institution pour tous les trentenaires qui me lisent. Voir ainsi ce petit bout de chou dévaler la coline en se cassant gracieusement la margoulette puis se relever l’air de rien, le tout sur une musique romantique : du grand art ! Je ne peux m’empêcher d’imaginer le réalisateur à cet instant crier « C’est bon, nickel on la garde, c’est dans la boîte ». Comme les hommes peuvent être délicieusement cruels…

Depuis 1976, la série a été diffusée et multi redifusée quasiment sans discontinuer créant ainsi des générations entières de fans à travers la France entière et bien au-delà. Quand je repense à tous ces après-midi que j’ai passé, planté religieusement devant M6 pour suivre assidûment les aventures de mes fermiers préférés…Séquence nostalgie.

Parlons un peu de l’histoire maintenant. Elle raconte la vie d’une famille de pionniers américains à la fin du 19ème siècle. La série débute dans le Winsconsin pour finir au fin fond du Minnesota dans la petite ville désormais célèbre de Walnut Grove. Nous suivons donc les péripéties de cette joyeuse tribu sur fond de conquête de l’ouest et de progrès technique (développement du réseau ferré, téléphone, etc.).

Le personnage central de la série est Laura Ingalls. En effet, ce feuilleton fut tiré du roman écrit en 1935 par ladite Laura qui y raconte sa propre histoire. Son père Charles, est tour à tour menuisier et agriculteur. C’est un peu le « père la morale » du village (c’est vrai d’ailleurs qu’on n’a pas grand chose à lui reprocher au fil des épisodes à ce papa là… Père parfait ?). Sa mère Caroline s’occupe de ses enfants et aide son mari du mieux qu’elle peut aux travaux des champs. On la retrouve aussi institutrice pendant une courte période à l’école du village. C’est un peu la femme à qui tu peux tout dire et qui ne te jugera jamais (mère parfaite ? Décidément, ils m’énnèrvent ceux là…). Laura a trois sœurs. Mary, l’aînée qui deviendra aveugle à l’adolescence et sera admise dans une institution pour aveugles où elle rencontre son mari et devient enseignante. Carrie et Grace enfin, les deux benjamines qui n’ont, il faut bien le dire, que des rôles très secondaires dans cette histoire.

Little House on the Prair

Le couple a aussi adopté un enfant des rues, Albert qui a sensiblement le même âge que Laura et qui connaîtra des déboires avec la drogue. Il souhaitera devenir médecin mais mourru avant d’une leucémie. Tout un programme.

Cette grande famille unie et solidaire vit dans une petite maison (si si je vous jure), construite par Charles himself. Maisonnette minimaliste certes mais très bien pensée et visiblement fort douillette pour un modeste chalet en bois.

Mais comment parler des personnages principaux de la série sans évoquer la célèbre et redoutable Nellie Oleson. Rien que la prononciation de son nom suffit à nous glacer le sang ! Que dire sur elle ? Une peste. Oui mais ce n’est pas encore assez fort. A la fois manipulatrice, fausse, cruelle et vaniteuse, elle résume à elle seule toute l’antipathie que l’on peut avoir pour un personnage. On adore la détester ! Elle se présente donc clairement comme l’anti-héros par excellence. Ceci dit, elle a des circonstances atténuantes cette petite… Je fais bien sûr référence à sa mère, l’excécrable et colérique Harriet Oleson !

nelly oleson

Un point commun concernant les 205 épisodes des 9 saisons de la série : tous ou presque nous font monter la larme au coin de l’œil mais on ne s’en lasse jamais et c’est bien ça le pire.

L’épisode qui m’a le plus marqué est évidement le dernier (attention SPOIL) où les habitants sous la pression d’un entrepreneur de chemins de fer se réclamant propriétaire des terres de la ville sont contraints de dynamiter Walnut Grove et de partir s’éxiler ailleurs. Le choc !

Si vous souhaitez savoir ce qu’il sont devenus, voici une vidéo dans laquelle tous les acteurs encore vivants se sont réunis sur un plateau télé américain pour les 40 ans de la série ! Mais en attendant, savourons une fois de plus le célèbre générique avec notre petite cascadeuse préférée, c’est cadeau :

Et vous alors, quels anecdotes avez-vous à nous raconter sur cette série mythique de notre enfance ?

Merci à Morgane pour ce souvenir.

  • tang
    yes
    menelik
    Publicité chocolats Treets
  • Publicité chocolats Treets
    yes
    tang
    menelik
  • Loading Facebook Comments ...

    Pas de réponses

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Merci de compléter le CAPTCHA. * Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.

    ↓