Candy Candy

Candy dessin animé

L’histoire de Candy (Candy Candy ou Candy Neige) débute à la fin des années 1800 dans un orphelinat situé à côté du lac Michigan. L’établissement est tenu par Mademoiselle Pony ainsi qu’une jeune religieuse Sœur Maria. Un jour d’hiver deux bébés abandonnés sont découverts à la porte de l’orphelinat dans un panier, deux jeunes filles qui grandirons ensemble et deviendront inséparables. Il y a bien sûr Candy la blonde, et Annie la brune.

En grandissant, les demoiselles développent un caractère totalement opposé : Annie est toute réservée et timide alors que Candy est plutôt exubérante voire farfelue. C’est alors qu’Annie est adoptée par la famille Brighton qui ne veut pas que l’on sache que leur fille vient d’un orphelinat, et donc voir Candy devient impossible : Annie lui envoie une lettre d’adieu. Alors que Candy n’a toujours pas été adoptée et qu’elle pleure toutes les larmes de son corps sous l’arbre de la colline surplombant la Maison Pony, apparaît celui qu’elle surnommera le « Prince de la Colline » (en costume écossais jouant de la cornemuse, vive les clichés). Et voilà une centaine d’épisodes plus tard… Les aventures de Candy se dérouleront à la Belle Époque puis lors de la Première Guerre Mondiale, et la plus célèbre blonde du dessin animé n’aura qu’un unique but dans la série : retrouver, notamment via ses relations sentimentales, le jeune homme qui lui redonna le sourire ce jour là. Il faudra attendre la toute fin de la série pour que cela arrive et que le spectateur sache enfin qui est ce mystérieux « Prince de la Colline » (spoiler alerte, bon en fait on ne dira rien ici :p).

Candy

La série est un succès en France dés sa première diffusion en 1978 sur Antenne 2, dans Récré A2 chez Dorothée. Elle est au départ fractionnée en épisodes quotidiens de 5 minutes. Avant d’être multi-rediffusée sur d’autres chaînes et en version complète.

Comme souvent avec les productions japonaises de l’époque (on reprendra en exemple Nicky Larson, Cat’s Eye, Ranma 1/2…), les noms des personnages ont été en partie transformés en noms français (Ardley devient André, ou Leagan devient Legrand). Et forcément le suivi est moyen et cela entraîne des incohérences, car parfois le nom est traduit, et d’autres fois non (comme Daniel qui redevient Neil assez régulièrement…), cela prête à confusion. Il y a aussi et surtout une énorme aberration dans la série : dans l’épisode 25 on voit la mort du personnage d’Anthony, on assiste même à son enterrement et on voit une Candy éplorée en deuil. Et bien juste après dans la série on apprend qu’il n’est pas mort mais à l’hôpital, alors qu’on a clairement vu son enterrement juste avant. Ça paraît fou mais cette histoire n’existe que via la version française. En effet, de nombreux parents de l’époque (alala les années 70) se sont plaints à Antenne 2, provoquant une polémique au sujet de la violence dans les dessins animés japonais. Imaginez-vous que lors de Récré A2, Dorothée a été obligée de faire une annonce à la télévision pour dire qu’Anthony n’était pas mort et pour rassurer les enfants sur son état de santé (sic). Évidemment comme les japonais n’ont pas validé cette version, on ne reverra pas par la suite le personnage d’Anthony, et les spectateurs ne sauront jamais ce qu’il advient de lui (logique). De la même façon, Suzanne n’est plus amputée suite à son accident, mais a eu… un implant, ça explique assez difficilement le choc de la troupe Stratford à cette annonce, et encore moins sa tentative de suicide par la suite (suicide empêché par Candy). Et oui c’était sérieux les séries japonaises à cette époque, et pas réservées aux seuls enfants – ou alors on considérait les enfants de l’époque comme moins ouverts que les petits japonais pour comprendre ce genre de chose.

Candy

J’avoue que je ne regardais pas trop Candy, déjà parce que je n’étais pas né lors de ses premières diffusions, et ensuite parce qu’il a longtemps été catalogué comme un « dessin animé pour fille » – aujourd’hui ce type de distinction fait plutôt sourire. Alors justement n’hésitez pas à m’abreuver en commentaires d’anecdotes sur la série, est-ce que vous l’aimiez déjà ? Et sinon on va faire un tour sur Génération Souvenirs pour les produits dérivés.

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